Le registre national des copropriétés recense 1 814 copropriétés immatriculées dans le 13e, pour 148 371 lots. La copropriété médiane compte 41 lots, mais la moyenne atteint 82 lots par copropriété, la plus élevée des vingt arrondissements : quelques très grandes résidences pèsent lourd. Plus de deux copropriétés sur cinq (41 %) ont 50 lots ou plus, une part que seul le 19e dépasse. Parmi les copropriétés dont la période de construction est connue, 58 % datent d’avant 1949 et plus de quatre sur dix ont été bâties en 1949 ou après, dont un peu plus d’une sur sept entre 1961 et 1974.
Des copropriétés de plusieurs centaines de lots
Une copropriété de plusieurs centaines de lots, c’est un budget important, de nombreux contrats et des assemblées où se croisent occupants, bailleurs et parfois sociétés. Le syndic y répartit les charges par bâtiment ou par escalier quand le règlement le prévoit, organise des réunions régulières avec le conseil syndical et prépare chaque assemblée longtemps à l’avance pour que les décisions soient prises en connaissance de cause.
Tours, dalles et équipements collectifs
Les immeubles élevés et les ensembles sur dalle concentrent les équipements : batteries d’ascenseurs, parkings sous la dalle, ventilation mécanique, chauffage collectif, éclairage et sécurité incendie. Quand plusieurs résidences partagent une dalle, des voies ou des parkings, une association syndicale ou une union de syndicats en assure parfois la gestion : le syndic y représente votre copropriété et suit le budget commun.
De Paris Rive Gauche à la Butte-aux-Cailles
Autour de l’avenue de France, les résidences de Paris Rive Gauche comptent parmi les plus récentes de l’arrondissement : le syndic y suit les garanties des constructeurs puis, à dix ans, le fonds de travaux. Aux Gobelins et sur la Butte-aux-Cailles, le bâti est plus ancien et plus bas, avec des copropriétés plus petites où ravalement, toitures et réseaux d’eau passent avant les équipements.