Le registre national des copropriétés compte 2 297 copropriétés immatriculées dans le 20e, pour 144 159 lots, avec une copropriété médiane de 36 lots. Parmi celles dont la période de construction est connue, 59 % datent d’avant 1949 et près d’une sur quatre a été bâtie entre 1949 et 1974. Le 20e a aussi la plus forte part de syndics bénévoles de Paris : 7 % des copropriétés qui ont un mandat en cours, contre 3 % pour l’ensemble des vingt arrondissements.
Faubourgs anciens et immeubles des années 1960 et 1970
À Belleville et à Ménilmontant, des immeubles de faubourg du XIXe siècle côtoient les tours et les barres construites lors de la rénovation des années 1960 et 1970. Les premiers ont souvent des façades enduites, des cours et des escaliers en bois. Les seconds ont des toitures-terrasses, des ascenseurs et un chauffage collectif dont la rénovation pèse lourd dans le plan pluriannuel. Le registre le confirme : 13 % des copropriétés du 20e dont la période est connue datent de 1961 à 1974.
Petites copropriétés : du syndic bénévole au syndic professionnel
Le 20e compte aussi davantage de très petites copropriétés que la moyenne parisienne : 6 % ont moins de 10 lots, contre 4 % pour Paris. Plan pluriannuel, DPE collectif, fonds de travaux sur un compte séparé, ravalement sur injonction de la Ville : la gestion d’un petit immeuble est devenue un travail à part entière. Quand l’assemblée décide de confier sa copropriété à un professionnel, nous reprenons le dossier du syndic bénévole et mettons en place l’extranet dès les premières semaines.
Villas, cités et maisons
Le 20e garde des rues de maisons, comme la Campagne à Paris près de la porte de Bagnolet, et de nombreuses villas et cités privées. Quand plusieurs maisons partagent une voie, des réseaux ou un portail, leur organisation dépend de leurs actes : copropriété avec un règlement et un syndic, ou association syndicale libre. Nous lisons ces documents avant toute proposition, pour vous dire qui décide et qui paie quoi.