Le registre national des copropriétés dénombre 2 006 copropriétés immatriculées dans le 7e, pour 93 331 lots, avec une médiane de 37 lots par copropriété. Parmi les copropriétés du 7e dont la période de construction est connue, 81 % sont antérieures à 1949. Les grandes copropriétés y sont nombreuses : près de trois sur dix comptent 50 lots ou plus.
Un site patrimonial remarquable sur une large part de l’arrondissement
Le site patrimonial remarquable du 7e couvre 194 hectares : toute la partie est de l’arrondissement, et il s’étend vers l’ouest au-delà du boulevard des Invalides. Créé par arrêté ministériel le 9 août 2016, il remplace l’ancien secteur sauvegardé créé en 1972. Ce secteur du 7e n’est pas régi par le plan local d’urbanisme bioclimatique, mais par un plan de sauvegarde et de mise en valeur, et les autorisations d’urbanisme y sont soumises à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France.
Façades, fenêtres, toitures : ce qui passe par l’architecte des Bâtiments de France
Dans le périmètre du site du 7e, les travaux susceptibles de modifier l’état des parties extérieures d’un immeuble, second œuvre compris, sont soumis à une autorisation préalable. Elle dépend de l’accord de l’architecte des Bâtiments de France, qui peut l’assortir de prescriptions motivées : un ravalement, un changement de fenêtres ou une réfection de toiture se prépare donc avec un dossier soigné, souvent avec l’aide d’un architecte, et nous prévoyons le délai d’instruction avant de convoquer l’assemblée.
Grands immeubles et équipements collectifs
Autour du Champ-de-Mars et de l’École militaire, beaucoup de copropriétés occupent de grands immeubles en pierre de taille, équipés d’un ascenseur, parfois d’une loge de gardien ou d’un chauffage collectif. Pour ces immeubles, nous suivons les contrats d’entretien, comparons les offres à leur échéance et inscrivons le remplacement des équipements au plan pluriannuel, afin que l’assemblée vote ces dépenses avant qu’elles ne deviennent urgentes.